Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 07:10
Je tenais à vous faire partager mon extase contemplative. L'image est cliquable. Et derrière, il y a... du bonheur.

http://25.media.tumblr.com/WzW8tQfQTqz00hzuA5DsLv87o1_500.jpg


Par N. D. Masson - Publié dans : Samedi Safari
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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 21:30

Avant de s'enquérir d'une préférence qui malgré un semblant de choix serait inévitablement arbitraire et dictée par une défaillance humaine soi-disant idéologique mais intrinsèquement hormonale, il serait de bon aloi de mettre les choses à plat dans l'ordre.

Commençons donc par là où il faut commencer et intéressons nous à l'origine du mocassin à glands : le chêne.

 

Arbre le plus répandu dans nos contrées, devant le pin, le chêne rend sage et juste, comme en attestent les expériences ombragées de notre bon Saint Louis.

J'en vois déjà qui grommellent dans les rangs du fond. Vous vous préparez sans doute à interjeter, avec une légitimité dont l'approximation n'a d'égale que l'acrimonie, qu'il n'est pas formellement prouvé, ni formellement prouvable, que le chêne soit l'origine du gland. Du gland ou du chêne, lequel est apparu le premier ? Le mocassin, serais-je tenté de répondre ; mais cela ne servirait guère mes intérêts.

 

Qui a inventé le mocassin à glands et pourquoi ? Voilà la question fondatrice dont la réponse nous permettrait de trancher aussi bien que ledit Louis IX dit Saint Louis rendait la Justice, que diantre.

Était-ce un facétieux humoriste reconverti dans la cordonnerie à l'insu de son plein gré et qui tenta de se venger de sa malédiction en inventant cette atrocité qui ne dit pas son nom ?

Ou un austère disciple de Sigmund Freud qui tenta de rationaliser l'éthique en ayant recours au point Godwin de la dialectique : le calembour ? Le moc-à-seins à glands est on ne peut plus freudien et sous-tend bien toute la complexité de la non-pensée de Mickael Rousseau en train de se faire troller par son lapin nain sous un coin de table d'un bowling mal famé de Provins (78).

 

Mais la réalité est en fait bien plus simple : il s'agirait d'un prototype complètement raté du pneu-neige. Un amalgame abstrus a fait glisser la chaîne du pneu au chêne du gland. Et le mocassins à glands fut, pour le meilleur et pour le pire. Et surtout pour le pire.

Oui mais alors, pour ou contre ?

Car telle était la question initiale, n'est-ce pas. Quarante-deux, serais-je tenté de répondre, mais cela ne servirait que moyennement mes intérêts.

 

Qui sommes-nous pour juger de la validité de cet artéfact mystérieux aux origines controversées, hein ? On ne va pas commencer à se prendre pour Dieu, à lancer aveuglément des « pour » et des « contre », même si chacun d'entre nous a l'intime conviction que la soupe à l'oignon est et sera toujours intrinsèquement supérieure à la barre de Mars frite dans l'huile.

Mais comment le démontrer sans sombrer dans le piège du déni culturel et ainsi provoquer l'assènement de l'opprobre sur sa famille pendant 95 générations ?

 

Personnellement, je préfère me tenir coi car la simple existence du mocassin à glands dépasse largement la mesure de mon entendement, et on ne peut juger ce que l'on ne comprend pas.

Je vais donc humblement retourner au comptoir, prendre une pinte de brune et attendre patiemment que le barman vienne remplir ma coupelle de cacahuètes ; en constatant que cela sert parfaitement mes intérêts.

Par N. D. Masson - Publié dans : Propagande
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 02:01
[Ceci est la première pièce d'une trilogie intitulée "le retour de la revanche des propas imposées qui viennent sauver les otages".]

 C'est une excellente question et je vous remercie de me l'avoir posée. Le genre de question que nous nous sommes tous posée un jour ou l'autre...


Pourquoi la Terre est-elle ronde ? Pourquoi le ciel est-il bleu ? La vie existe-t-elle sur d'autres planètes ? Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ? Qui est apparu le premier : l'intestin ou le ver solitaire ? Où est l'hydroponique ?


Le genre de questionnement philosophico-introspectif qui peut aider les plus inexpérimentés d'entre nous à bien gérer la sortie de l'enfance, où à définitivement passer pour un branleur autosatisfait ; quoique contrairement à ce que certaines légendes anciennes prétendent, cela ne soit pas tout à fait incompatible.

Je vous entends déjà protester. « Quoi ! », objectez-vous avec la véhémence offuscatoire qui s'accorde si bien à votre tient de pêche, « auriez-vous l'impertinence d'insinuer que l'on puisse être à la fois un branleur autosatisfait et un adulte accompli ? »

Je vous répondrai simplement que si ce n'était pas le cas, on devrait déconsidérer 90 % des hommes politiques.


Ce point crucial ayant été éclairci, poursuivons donc nos recherches. Dans son Traité sapiencique des plantes médicinales qui font rire, René Descartes nous dit en substance et en 1648 que l'hydroponique n'existe pas. Étant donné les circonstances, on peut difficilement lui donner tort.

Il propose plaisamment de remplacer l'introuvable plante en léchant un crapaud farceur à trompe rose d'Amazonie centrale. Certaines mauvaises langues (c'est le cas de le dire) argueront probablement que, malgré tout ce qu'on voudra, le crapaud n'est pas une plante médicinale – et le bon sens leur rappellera simplement qu'à l'heure où il écrivait ces lignes, le pauvre homme n'était déjà plus en état de faire la différence.


Selon une autre théorie, l'hydroponique serait en fait localisée au même endroit qu'Ornicar, ce fameux individu aussi bien caché que le serait l'hypothétique rejeton de Carmen Sandiego et de Charlie, l'homme au bonnet rayé. Mais quel est cet endroit ?

Les hypothèses sont multiples.


La plus populaire et communément admise est que cet endroit serait n'importe où.


Mais pas forcément au sens où on l'entend spontanément : il s'agirait plutôt d'un endroit précis dont les coordonnées auraient été définies aléatoirement par un joueur de 421 ivre mort ignorant totalement qu'il était un dieu créateur.

Cet endroit est probablement situé dans un plan de l'Univers obéissant aux lois d'une géométrie non-euclidienne – le genre de plan défini par l'assertion « par deux points distincts, il ne peut passer aucune droite » ou encore « par deux points, il passe une infinité de droites distinctes » ; le genre de chose qu'il sera ontologiquement plus aisé d'expliquer à une personne ayant au préalable léché un crapaud d'Amazonie centrale qu'à l'auditeur lambda qui risque fort de vous envoyer une voie de fait sous le nez en s'exclamant « tiens, en voilà, une droite ! ».


Avouez que ce serait fâcheux.


Oui mais, droite des finances ou droite des valeurs ? La question mérite amplement d'être posée.

On a demandé à l'éminent théoricien Alain de Benoist ce qu'il en pensait.

Il répondit à notre grande surprise qu'il n'avait pas assez consommé d'hydroponique pour pouvoir répondre efficacement à notre question.

Il se tourna vers moi, me regarda dans le blanc des yeux et demanda : « Où est l'hydroponique ? »


Alors, la réponse est que le cercle n'a pas de commencement.

Par N. D. Masson - Publié dans : Propagande
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 03:53
Je suis retombé par hasard, en triant des fichiers texte, sur ma présentation, à l'époque où j'étais inscrit sur Adopteunmec (je me suis désinscrit au bout d'un mois et demi car je n'ai obtenu la moindre réponse). Comme elle m'a fait sourire, je vous la fais partager.


Déjà, c'est difficile de refléter sa personnalité en quelques lignes, alors surtout n'hésitez pas à m'envoyer des petits mails pour me poser des questions : je réponds toujours. 

Et pour celles qui veulent en savoir plus et qui savent lire entre les lignes : http://ndmasson.over-blog.com/


Comme j'adore les listes j'en ai préparé une rien que pour vous
- je cuisine très bien (et j'aime ça), 
- je suis plutôt bon musicien (polyinstrumentiste - guitare, basse, batterie, piano, etc.), 
- je suis un grand marcheur et j'adore les promenades, 
- je ne fais jamais de fautes d'orthographe et possède un vocabulaire assez riche, 
- je sais être très tendre et câlin, 
- je ne mens jamais et ne supporte pas l'hypocrisie. 
- professionnellement je suis un éternel indécis qui gamberge d'emploi précaire en emploi précaire, 
- je ne suis pas doué pour faire le ménage (mais je ne suis pas bordélique), 
- j'ai tendance à être taciturne et pas très souriant, 
- je n'aime pas vraiment le cinéma, 
- je suis plutôt casanier et préfère largement les soirées "au coin du feu" aux sorties en boîte de nuit. 
- je suis né à Aix-en-Provence et j'aime profondément cette ville même si je ne pense pas y habiter un jour, 
- je suis un grand fan de Pierre Desproges et de François Pérusse, 
- je n'aime pas le chocolat, 
- quand je vais à Bagneux je demande toujours à voir les tapisseries et je finis par rentrer triste que personne n'ait compris ma blague, 
- mon fruit préféré est la poire, 
- le seul film devant lequel j'ai pleuré est Soylent Green, 
- mon vice le plus terrible est de parler latin en cachette.


Ce qu'il cherche chez une femme :

Une femme normale (ou pas), qui rie à mes blagues et qui apprécie ma cuisine. 

Les petits plus qui peuvent faire la différence (ou pas) : tu es plutôt ronde (et tu aimes ça). Tu joues d'un instrument. Tu regardes Nolife. Tu aimes la marche à pied. Tu utilises Linux. Tu sais apprécier le silence. Tu es meilleure que moi en jeux vidéo. Tu connais - voire pratique - le rugby. Tu écris. Tu as lu ma présentation en entier. 

J'aime les brunes, les blondes, les rousses, les filles aux yeux clairs et celles aux yeux sombres. J'aime les filles qui chantent sous la douche, celles qui rient à gorge déployée, celles qui passent leur journée au lit, celles qui veulent toujours aller faire une randonnée au bout du monde, celles qui parlent à leur tasse de café, celles qui passent leur vie à broder un escargot sur un coussin, celles qui hurlent en faisant l'amour, celles qui préfèrent faire ça silencieusement, celles qui regardent passer les trains, celles qui t'expliquent qu'elles ne supportent pas qu'on fasse du mal aux animaux en dévorant un escalope de veau, celles qui regardent le ciel sans rien dire pendant de longues minutes, celles qui ont toujours l'impression d'avoir oublié quelque chose, celles qui mettent des Post-it partout, celles qui portent des T-shirts trop grands, celles qui tirent la langue quand on a le dos tourné, celles qui savent déchiffrer une partition, celles qui ont une réserve secrète de chocolats dans leur table de nuit, celles qui savent ce que steampunk veut dire, celles qui se passent la main dans le cheveux, celles qui sont tristes en pensant à la mort de Pline l'Ancien, celles qui mettent leur réveil à 5h juste pour voir le soleil se lever, celles qui ne se maquillent pas, celles qui mangent toujours les coins des croissants d'abord, celles qui mettent des chaussettes dépareillées, celles qui sentent bon, celles qui font pousser des géraniums pour faire fuir les moustiques ; bref... les femmes.

Ref. : 21875368
 
Par N. D. Masson - Publié dans : Racontage de vie
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 22:01
Il avait commencé avec quatre mangues, il adorait leur peau verte, jaune ou écarlate, leur chair onctueuse et sucrée ; mais leur peau est souple sous la pression des doigts. 

Il était passé aux papayes. Le bruit de leurs graines tambourinant à l'intérieur du fruit le rendait malade. Il pensait s'y habituer, le contraire se produisit et il devint à moitié fou. 

Il avait essayé avec des figues de barbarie, mais cela lui avait donné du fil à retordre. Les épines acérées de ces fruits s'enfonçait dans la pulpe de ses doigts, inexorablement. 

Les caramboles l'avaient amusé un moment, mais leurs arêtes brunissantes et leur peau ferme et jaune dorée se sont rapidement avérées glissantes et fort incommodes à attraper.

Les kumquats et les goyaves se révélèrent trop petites pour une prise en main correcte. Ne parlons même pas des cerises. Ni des groseilles. Il avait renoncé aux litchis pour la même raison.

Les tamarillos, semblables à de grosses tomates ovoïdes, à la chair ferme et acidulée, le rapprochaient du but sans toutefois acquérir tout à fait son adhésion.

De loin, les mangoustans avaient séduit son œil, mais ce fut une erreur. Leurs petites queues d'une dureté rédhibitoire, semblaient malgré tous ses efforts inamovibles. 

Il avait bien pensé aux bananes, au gingembre, à la chaillotte et aux piments oiseaux, mais en y repensant il préféra hausser les épaules.

Les patates douces furent un cuisant échec, leur aérodynamisme discutable rendait leur pénétration atmosphérique bien trop précaire pour une utilisation satisfaisante.

Ce fut un matin où le soleil inondait de bonne heure son jardin tropical qu'il eut soudain le déclic.

Pourquoi pas des limes, dont on aromatise les punchs ?
Il avait senti qu'avec ces petits citrons verts il se rapprochait du but.

Quatre gros pamplemousses constituèrent l'avant-dernière tentative. Leur équilibre était fort bon mais la grosseur de ces fruits tétanisait les muscles de ses métacarpes.

Puis, un peu avant alors que le jour touchait à sa fin, il sentit qu'il était proche de la révélation. C'était comme avoir le mot de la fin sur le bout de la langue.
Il ferma les yeux, se concentra doucement, et avec une jubilation qu'il contrôla avec difficulté, il visualisa mentalement quatre belles oranges.

Puis il ouvrit les yeux pour constater ce qu'il savait déjà : dans la multitude pléthorique de son jardin exotique, si il y a bien un arbre qui manquait, c'était un oranger.

Il dévala la rue qui le séparait de la place du marché. Déjà le soleil dardait ses derniers rayons sur la ville et laissait petit à petit place aux ombres rampant le long des murs.

Il fonça dans les ruelles et rue précipita vers l'étal du vendeur d'agrumes. Trop tard ! Ce dernier remballait consciencieusement sont étalage.
Il faillit renoncer mais se ressaisit au bout de quelques secondes de latence et se jeta sur un cageot d'oranges que le marchand s'apprêtait à ranger.

Le commerçant commença à vociférer des injures. Il répondit qu'il n'en voulait que quatre et que c'était urgent. L'autre protesta énergiquement, arguant que la journée était finie et qu'il n'effectuerait la moindre transaction avant le lendemain. 
Il vola alors sans vergogne les quatre oranges dont il était question et partit avec d'un pas rapide vers un endroit surélevé des contreforts du village. 

Il commença à les lancer en l'air dans un mouvement d'une grâce sans pareille. Il parvint sans tarder à sa vitesse de croisière et enchaîna des figures d'une fluidité ravissante dans un mouvement qui semblait n'avoir jamais commencé. En bas, le marchand furieux l'invectivait copieusement, s'époumonant, mais le jongleur, un sourire méditatif aux coins des lèvres, absorbé par le monde que ses gestes déployait, ne l'entendait pas ; et la scène se laissa doucement engloutir par le crépuscule.
Par N. D. Masson - Publié dans : Propagande
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 06:55

Aujourd'hui nous allons parler d'un métier méconnu mais néanmoins ostentatoire : le métier de lanceur de café en brique.

 

Le métier de lanceur de café en brique est apparu au Moyen-Âge, dans la ville connue aujourd'hui sous le nom de Marseille mais qui s'appelait encore à l'époque de son nom de jeune fille, c'est-à-dire « Pustain-mais-vastoi-faire-enculer ».

Il faut savoir que le café en brique n'avait point encore été inventé, ce qui aux premiers temps rendait l'exécution de ce sémillant métier des plus difficiles.

 

Les pratiquants originels durent en effet rivaliser d'ingéniosité pour pallier l'absence de l'exécutable denrée : contrairement aux ressources matérielles, les idées, elles, ne venaient point à manquer.

On lançait du sable en brique, du charbon en brique, du pancréas de biche lyophilisé en brique, bref, tout ce qui, jeté d'un pont de quarante-deux mètres, acquiert diligemment une accélération de 9,81 m.s-² et est ainsi propre à concourir à l'évaporation du désespoir populaire. Car, oui, le lançage de café en brique donne de l'espoir, c'est là son moindre défaut, et avant tout sa fonction première, comme nous le prouve l'extrait de ce manuscrit médiéval trouvé non lors de fouilles archéologiques mais tout à fait par inadvertance lors du creusement du parking du Mammouth d'Auvers-sur-Oise, rendu mondialement célèbre par ses fameuses promotions sur les portions de 150 grammes de chou farci, mais ceci est une autre histoire :

« Soudain qu'apparut Pinocchio, défoncé à l'éther comme d'habitude. Il dit un truc super important peut-être mais personne ne comprit rien alors tant pis. "Ah bon" répondit François Ier qui passait par là. Nos deux héros continuèrent donc leur navigation sur l'Everest et arrivèrent bientôt en Argentine. Mais comme nous sommes au Moyen-Âge l'Amérique point encore découverte de être ne pas ! Donc ils retournèrent sur leurs pas, c'est a dire vers Calcutta. Ils achetèrent 200 kilos de café en brique et les jetèrent sur la tête des gens, du haut d'un pont. Nos deux amis étaient désespérés ! Ils ne savaient plus que faire. Soudain René dit :
"Et si nous inventions la berline de luxe ?" Jean-François hurla "RIDICULE ! ABSURDE ! Inventons plutôt la brouette." Puis René répliqua "Stupidois ! Cela existions de déjà ! Inventons plutôt un Elvis Presley gonflable qui clignote dans le noir !" Puis Jean-François lui lança une brique dans la tête et ils tombèrent ainsi d'accord : ils créèrent en forgeant et en potionnant, un trousseau de clés pour ouvrir la porte du château fort où était retenue prisonnière Miraballe, la princesse de France-Beau-bien. Le Père Noël apparut devant nos deux héros et leur dit : "Bravissimo ! Vous avates trouver l'objet de la quête périlleuse ! Z'avates plus qu'a aller dans le château et sauvates la gonzesse". Avec une démarche rappelant un mec qui descend les escaliers avec un zouki dans le cul, le Père Noël s'en alla. René et Jean François avaient enfin une mission a accomplir ! Mais... »

 

Cette découverte apporte un éclairage inespéré sur les tenants et aboutissants de ce métier hélas aujourd'hui disparu, on se demande bien pourquoi.

Mais pas la peine de chercher bien loin, comme d'habitude, c'est la perfide Albion qui, avec l'invention du thé en brique et la concurrence effroyable qui s'en suivit, lui coupa l'herbe sous le pied.

 

Décidément, ces anglais, ils auront un jour bien des comptes à nous rendre.

Par N. D. Masson - Publié dans : Propagande
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