...le sanskrit védique avait une fricative bilabiale sourde (/ ɸ /, Upamādhamīya) et une fricative vélaire sourde (/ x /,
jihvāmūlīya) — qu'il a utilisé jusqu'à ce que le souffle visarga apparaisse devant les consonnes sourdes labiales et vélaires respectivement. Les deux ont été perdues en
sanskrit classique.
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En outre, en se transmettant par le bouddhisme, des termes sanskrits ont été adaptés en chinois puis en japonais, dont les écritures logographiques réclament la
création de caractères phonétiques destinés à cet usage ou l'utilisation de caractères indépendamment de leur sens ; ainsi, le terme sanskrit bodhisattva est noté par
菩提薩埵, qui se lisait vraisemblablement bu-dej-sat-thwa en moyen chinois (de nos jours pútísàduǒ, abrégé en 菩薩 (púsà), d'où
vient d'ailleurs le mot français poussah, « jouet à bascule » puis « gros homme ventru et débonnaire »). De ces caractères seuls 提 (tí), « tirer »,
et 埵 (duǒ), « terre compacte », ont un sens, qui est évincé dans le composé au profit du son, tandis que 菩 et 薩 n'ont jamais servi qu'à cette transcription et
n'ont par ailleurs aucune signification.
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Le sanskrit est une langue flexionnelle.
Les verbes se conjuguent selon trois voix (active, moyenne, passive), trois modes (indicatif, optatif, impératif), quatre systèmes temporels et aspectuels et trois personnes. Existent également des
formes pour l'infinitif et le gérondif, ainsi que pour différents modes de procès (fréquentatif, causatif, etc.). L'inflection utilise préfixes, suffixes et infixes,
ainsi que le redoublement et l'ablaut.
Les substantifs et les pronoms connaissent trois genres (masculin, féminin, neutre), trois nombres (singulier, duel, pluriel) et
huit cas (nominatif, vocatif, accusatif, instrumental, datif, ablatif, génitif, locatif). L'inflexion utilise l'affixation et l'alternance vocalique.
La langue possède des traits agglutinants en ce qui concerne la construction de mots composés à l'instar de l'allemand.
Putain déjà que je galère à cause du chômage, c'est un coup à se flinguer ça.
Merci à Wikipedia®, fidèle compagnon, de me rappeler chaque jour à quel point je suis un connard \o/ ce qui a tôt fait de me dégoûter à chaque fois que
j'essaie de m'intéresser à quelque chose...
Mais non, soyons optimistes !
Alleï !
... un jour j'arriverai à lire une de leurs pages en entier !!!
Oui un jour peut-être !
On peut toujours rêver...